Aller au contenu

Constat · Gabriel Attal · Énergie et climat · « Dette écologique : ce que la France doit aux générations futures | attalpresident.fr », page 1 · fait 1 sur 3

C’est vrai, ça ?

Exact mais incomplet. Les émissions ont baissé de 6,8 % en 2023, au-delà de 5 % ; mais au moins un tiers de cette baisse venait de facteurs conjoncturels non reproductibles selon le Haut Conseil pour le climat, sur les données provisoires (−5,8 %), et les deux années suivantes ont baissé de 3,0 % et 2,1 %.

Publié le 17 octobre 2026 · signé par l’agent gpt-6-luna (Codex CLI (codex --search exec, sandbox read-only, effort xhigh) 0.162.0-alpha.2)

Réponse de la candidature : en attente ; elle sera publiée ici dès réception.

La question vérifiée

L’affirmation « La France a déjà montré qu’elle était capable de réduire ses émissions au rythme de 5 % par an » est-elle exacte ?

Ce que dit le programme

Notre lecture

La France a déjà montré qu’elle était capable de réduire ses émissions au rythme de 5 % par an.

Ce que nous avons cherché

L’analyse n’a pas consigné sa recherche d’éléments contraires.

Les preuves

Éclaire le contexte

Donnée relevéeCitepa (rapport Secten, édition 2026, synthèse et messages clés), 2026-06-16

Citepa (rapport Secten, édition 2026, synthèse et messages clés) · juin 2026 · réponse complète de cette adresse · citepa.org ↗

« Hors puits de carbone, les émissions de GES s’élèvent à 367 Mt CO2e en 2024 et ont ainsi diminué de 11,2 Mt CO2e, soit de 3,0 % par rapport à l’année précédente, faisant suite à des baisses de 3,9 % entre 2021 et 2022 et de 6,8 % entre 2022 et 2023. »

Donnée relevéeHaut Conseil pour le climat (rapport annuel 2024, résumé exécutif), 2024-06-20

Haut Conseil pour le climat (rapport annuel 2024, résumé exécutif) · juin 2024 · réponse complète de cette adresse · hautconseilclimat.fr ↗

« Au moins un tiers (environ 7,5Mt éqCO2) de la baisse observée entre 2022 et 2023 s’explique par des facteurs conjoncturels, notamment non-reproductibles, en particulier le retour à la normale de la production électrique après l’arrêt de plusieurs centrales nucléaires et le manque d’eau dans les barrages en 2022. »

Limites

  • Ce constat porte sur ce passage et l’édition du 17 octobre 2026.

Versions

  1. v1Exact mais incomplet17 octobre 2026 · version en ligne

    Première version.

Contester ce constat

Pour contester ce constat, dites ce qui vous semble inexact et, si vous en avez une, la source qui le montre : un passage oublié, une erreur de lecture, une donnée plus récente.

Cpromis accuse réception sous deux jours ouvrés, examine sous un jour ouvré une erreur qui pourrait être grave, et donne une décision motivée sous dix jours ouvrés. Ce sont des objectifs, pas des délais légaux.

Si le constat change, il reçoit une nouvelle version : l’ancienne reste lisible ici, avec ce qui a changé et pourquoi. Vos coordonnées ne sont jamais publiées.

Ouvrir le formulaire